Interview Treinel Ada

1ere interview de la saison 2015-2016, on reprend les bonnes habitudes et on profite de l’expérience des ainées pour construire notre chemin et s’inspirer de leur parcours.

Ce mois-ci j’ai voulu vous proposer l’interview de la treinel Ada du groupe GCAC (c’est la 2eme interview d’une angoleira, retrouvez la 1ere ICI ). Nous nous côtoyons depuis quelques années dans des rodas d’angola ici ou là et j’avais envie depuis longtemps de connaitre son parcours. Elle a gentiment accepté de répondre à mes questions et je la remercie pour sa sincérité.

lipstickcapoeira

Peux tu te présenter : Nom de guerre, grade, groupe, ville?

Mon nom est ADA, dans la vraie vie et dans la capoeira aussi. Bien que j’ai reçu plusieurs « apelidos »: Dendé (parce qu’il paraît que je suis mandingueira), Toquinha (à cause du bonnet que je porte quand je joue), Cininho (qui veut dire clochette car Ada signifie fée), mon Mestre n’en a gardé aucun, (peut-être parce que ce n’est pas lui qui les a choisi) donc c’est Ada qui est resté! D’ailleurs on croit souvent que c’est mon nom de capoeira et pas mon prénom. Je suis Treinel au GCAC (Grupo de Capoeira Angola Cabula) de Mestre Barba Branca et j’enseigne dans la ville de Lyon.

Quand et comment as-tu connu la capoeira ?

J’ai commencé la capoeira en 1999, j’ai vécu au Brésil quand j’étais petite, donc je savais ce que c’était mais je ne l’avais jamais pratiqué.

En 1999 mon petit frère s’est inscrit à un cours et je me suis dit que cela pourrait être sympa de faire pareil pour partager ça avec lui! (malgré le fait qu’on n’habitait plus la même ville car je commençais la fac à Lyon). Par hasard j’ai trouvé un cours à côté de chez moi à la compagnie AZANIE, les cours étaient donnés par un danseur qui n’était pas affilié à un groupe, ni à un mestre, mais sans le savoir j’ai commencé par de la capoeira Angola.

En 2001 Mestre Barba Branca (formé par Mestre João Pequeno) a été invité à Lyon par la compagnie pour un stage. Je me rappelle qu’à cette époque j’hésitais à rejoindre un autre groupe avec un Mestre et une affiliation car j’avais beaucoup d’interrogations sur la capoeira (fondements, liens avec l’histoire afro-brésilienne, sens de la pratique et des mouvements) et je ne trouvais pas de réponse. Ma rencontre avec celui qui deviendrait mon Mestre; Barba Branca a été très forte et émouvante, je crois que je l’ai harcelé de questions pendant tout son séjour! Depuis je crois qu’il m’a adopté en quelque sorte (rires). Il est comme un père pour moi!

L’année suivante nous sommes partis dans le cadre d’un projet social à Salvador de Bahia pour soutenir le travail de Mestre Barba Branca avec les enfants de la périphérie de Cabula. Le projet avait lieu au Terreiro Ilê Axé Opo Afonjà! Ensuite je suis repartie vivre un an à Salvador et en 2003 nous avons officiellement ouvert le GCAC à Lyon (la compagnie AZANIE avait fermé entre temps).

Quel est ton rôle au sein de ton groupe?

Je suis Treinel (ou entraineur), je donne des cours pour les adultes et les enfants! Mais je suis aussi responsable du GCAC France avec les autres Treinels ! Normalement un Treinel ne gère pas un groupe dans sa totalité, ce sont le(s) Contramestre(s) ou le Mestre! Les Treinels sont là pour aider et commencer à apprendre à donner des cours. Mais pour nous c’est comme ça, nous devons assumer toutes les responsabilités comme des grands! C’est parfois difficile, mais c’est un bon apprentissage!

Quels étaient tes objectifs initiaux quand tu as commencé ?

Je crois que je me suis fait avoir! (rires). Je ne pensais pas que cela me passionnerait autant, ni que cela prendrait une place aussi importante dans ma vie. Et surtout jamais je n’aurais pensé un jour donner des cours. Au début je crois que cela m’a permis de créer des ponts dans mon histoire : je suis née au Chili, j’ai vécu au Brésil! J’ai renoué avec une partie de mon histoire grâce à la capoeira!

Ensuite par le biais de mes études (anthropologie) je me suis intéressée aux autres aspects de la pratique comme le lien avec le candomblé entre autres.

Donc au début mon moteur c’était surtout une énorme curiosité et beaucoup de passion, mais je n’avais pas d’objectif précis. Même par rapport à l’aspect physique, je me trouvais un peu lente dans ma progression, et pas très douée pour les mouvements techniques (c’est toujours le cas!) donc je ne voyais pas comment j’aurais pu devenir Treinel. Mais je me suis accrochée et j’ai continué quand même!

Enfin comme on dit souvent : c’est la capoeira qui l’a décidé pour moi!

 

Y’avait il beaucoup de femmes capoeiristes dans ton groupe quand tu as commencé ?

Des élèves oui, au Brésil et en France! Mais je suis la première femme diplômée (ndlr : à recevoir le titre de Treinel) de mon groupe.

 

A cette époque, qui étaient tes inspirations (femmes) dans la capoeira ?

Au début je ne me rappelle pas avoir vu beaucoup de femmes diplômées jouer dans les rodas, en tout cas au Brésil! J’avais entendu parler de Janja et plus tard de Gégé, mais je ne les avais jamais vu jouer.

Je me rappelle avoir vu Mestra Jararaca (élève de Mestre Curio) mais j’avais trouvé son jeu très dur et assez « masculin » pour ainsi dire. Ce n’est que très longtemps après que j’ai compris que pour évoluer au Brésil dans la capoeira Angola elle devait faire ses preuves et savoir jouer comme ça. Elle a beaucoup de courage! Et c’est après l’avoir vu que j’ai commencé à réfléchir sur la question de la femme dans la capoeira et du jeu que je voulais avoir.

Au début je trouvais plus l’inspiration chez des capoeiristes hommes, car je découvrais beaucoup de choses en même temps et je n’avais pas encore fait le tri dans tout ça, ni pris une réelle posture face à cette question. Cela a mis du temps à murir en moi!

Maintenant c’est devenu essentiel d’avoir des femmes comme inspiration et je remercie Contramestra Susy, Contramestra DI, Mestra Gégé, Prof Cristina, Prof Nani, Pimentinha, Mestra (même si elle ne l’est pas officiellement) Brisa, Mestra Janja entre autres qui sont devenues des personnes clés pour moi, qui m’inspirent dans ma posture de femme dans la capoeira.

 

Quel moment t’a le plus marqué jusque-là  dans ton parcours de capoeira ?

C’est dur à dire! La rencontre avec Mestre Barba Branca a été très marquante et décisive dans mon parcours, mais aussi quand je suis devenue Treinel car j’ai souffert de discrimination et de jalousie de la part d’une autre femme et ça a été très dur pour moi. Je m’y attendais de la part des hommes mais pas d’une femme. Je n’ai pas pu me sentir fière d’être la première femme diplômée de mon groupe, ni de la reconnaissance de mon Mestre. Je n’ai pas pu fêter mon diplôme, j’ai dû plutôt le cacher et dissimuler mon titre. Et pourtant ce diplôme je le dis fièrement aujourd’hui : c’est le fruit de beaucoup de travail et d’investissement!

Ce qui m’a aussi beaucoup marqué c’est d’avoir eu la possibilité de rencontrer des mestres anciens et d’avoir eu la chance de voir des rodas avec toute la « crème » de la capoeira Angola! Malheureusement j’étais très « jeune » en capoeira, c’est seulement maintenant que je comprends quelle chance cela a été! À l’époque je ne savais pas et je ne comprenais pas tout ce que mon Mestre me transmettait en m’amenant voir tout ça! Si je pouvais remonter le temps…

 

As-tu déjà participé à des rencontres féminines de capoeira? Si oui, quel est ton ressenti?

Oui je participe (en tant qu’élève) chaque année au « Women Capoeira Angola Eastermeeting » de l’Academia Jangada, organisée par Contramestra Suzy à Berlin .

Cela a changé ma vie ! Non pas parce qu’il n’y a que des femmes, (d’ailleurs ce n’est pas le cas) mais parce que voir autant de femmes, diplômées ou pas, faire de la capoeira c’est simplement incroyable et une source d’inspiration d’une richesse énorme. Aussi car l’échange, le partage d’expérience m’a rendu plus forte, surtout quand je me suis rendu compte que j’étais loin d’être la seule à avoir les mêmes problèmes. Puis, voir ces femmes me permet de ne pas baisser les bras dans les moments difficiles, d’être fière, d’être engagée pour les femmes et en tant que femme dans la capoeira (avec les hommes aussi bien sûr), de prendre confiance en moi, en ma capoeira et surtout continuer à me dire que j’ai beaucoup, beaucoup à apprendre!

 

Penses-tu que l’image de la femme capoeriste a évolué depuis que tu as commencé?

Oui, beaucoup ! Ces dernières années on voit enfin des femmes tenir des académies, être diplômées de la même manière que les hommes, participer à des workshops en tant qu’intervenantes, être reconnues et respectées en tant que capoeiristes. Les mentalités changent lentement, mais je crois que ça commence peu à peu à devenir obsolète et mal vu de se montrer misogyne dans la capoeira. Malgré qu’il reste encore beaucoup de progrès à faire!

 

As-tu déjà pris part à des projets sociaux-éducatifs/culturels (professionnel ou bénévole) dans ton groupe ou ailleurs avec comme base la capoeira et sa culture?

Oui, beaucoup! Cela est pour moi essentiel, autrement la capoeira perd son sens! Pour moi c’est central dans mes choix comme Treinel. Je mobilise toujours le groupe, mes collègues Treineis et le Mestre autour de projets qui me tiennent à cœur. En ce moment ce sont les réfugiés car je travaille avec des demandeurs d’asile. Et aussi un projet que nous menons avec Treinel Remi en Éthiopie avec des enfants dans un orphelinat. Mais au GCAC je crois que c’est depuis toujours. Mestre Barba Branca a créé le GCAC autour d’un projet social qui a plus de 30 ans, donc nous continuons sur la même lignée depuis très longtemps.

 

Penses-tu qu’il soit plus difficile de faire sa place en tant que Treinel/Mestra femme dans la capoeira angola comparé à la capoeira dite « contemporaine » où les Professora et Mestra sont un peu plus représentées?

Je pensais que oui, mais je me pose la question. En même temps je ne connais pas assez la situation de la femme dans la capoeira contemporaine. Je sais qu’il y a beaucoup plus de femmes diplômées qu’en Angola, mais est-ce que cela les protège des comportements misogynes, ou discriminatoires? Je ne sais pas.

Je vois parfois des choses qui m’attristent dans la capoeira contemporaine, qui ne sont pas mieux que dans la capoeira Angola. Je crois qu’on devrait échanger plus autour de cela. Je me demande si les difficultés ne sont pas forcément les mêmes, ou aux mêmes niveaux. Mais après réflexion, je pense que oui, nous sommes confrontées aux mêmes choses et que cela dépend aussi des groupes et du Mestre! J’ai entendu pas mal de choses sur la capoeira contemporaine et je me demande si elles ne sont pas plus exposées à la violence physique que nous! Je ne sais pas, je crois que je vais lancer le débat! C’est une bonne question!

As-tu déjà reçu  des réflexions ou attitudes « machistes » dans ton parcours? Si oui, quelle a été ta réaction ?

Tellement, que je crois que j’ai fini malheureusement par les banaliser. Souvent je gardais le silence, parfois je m’énervais, parfois je ne réagissais même pas, mais cela à chaque fois remettait en question beaucoup trop de choses par rapport à moi en tant que capoeiriste et par rapport à l’image que je voulais avoir de la capoeira ! Maintenant j’ai décidé de ne plus les tolérer! Vraiment plus jamais!

Mais je tiens à préciser que j’ai aussi reçu beaucoup de soutien et encouragements de la part des hommes dans la capoeira, certains Mestres, Contramestres, Profs, Treinels (du GCAC et d’autres groupes) et mes « frères » de capoeira m’ont toujours respecté.

 

Selon toi quelles sont les qualités qu’une femme doit avoir pour être une bonne capoeiriste ?

Beaucoup de patience avec soi-même. Il faut savoir se remettre en question aussi, très souvent, et il faut se montrer forte en même temps, mais ne jamais dénigrer le fait d’être une femme. Bien au contraire, il faut en faire une force, mais surtout il faut habiter votre capoeira! Peu importe le niveau technique, le nombre d’années, etc. si vous êtes « là », présente et vivante dans votre jeu, il sera forcément beau.

Penses-tu qu’une femme doit jouer différemment d’un homme ?

Non, mais les différences existent entre femmes et hommes, et entre individus. Faire de la capoeira implique d’avoir un jeu qui nous représente, alors c’est normal que la féminité soit représentée dans nos jeux!

Quelle est ta philosophie de vie ?

Toujours être juste, mais sans pour autant tout tolérer. Je crois de plus en plus que nous manquons trop d’empathie et de compréhension, mais aussi d’engagements envers les autres. Alors j’essaye comme tout le monde de trouver un équilibre. Mais surtout et avant tout: la vie est trop courte, et on en a qu’une seule, alors il ne faut pas perdre de temps et profiter de chaque instant.

Comment vois-tu la capoeira dans 20 ans et ou te vois-tu aussi?

J’espère que dans 20 ans on aura réussi à faire le deuil des Mestres qui sont en train de partir et qui étaient et sont les dernières bibliothèques vivantes de la capoeira. J’espère qu’on trouvera l’équilibre entre les traditions qu’ils nous auront légués et les changements qui sont imminents à une capoeira qui est maintenant mondiale et multiculturelle.

J’espère que quand les futurs capoeiristes raconteront l’histoire de la capoeira elle sera empreinte du passage des femmes, et qu’elles figureront dans le panthéon de la capoeira aux côtés des grands Mestres.

Moi dans 20 ans je me vois petite vieille, avec les yeux qui continueront à briller comme un enfant chaque fois que j’entendrai le son du berimbau.

Ah oui j’oubliais ! et je pourrais voyager dans le temps, pour apprendre à jouer du berimbau avec Mestre Waldemar, aller aux rodas de Mestre Lua de Bobo, voir comment mon Mestre était quand il était Treinel, bref, tout voir!

Combien d’heures par semaine consacres-tu à la capoeira ?

Par semaine je consacre entre 8 heures et 10 h, sans compter les rodas, stages et autres. Mais c’est normal car je donne des cours et cela prend du temps!

 

C’est important pour toi  de rester féminine dans la roda ?

Je dois avouer que oui! Même si par fierté je pourrais dire « non je m’en fous », ce n’est pas vrai! J’aime bien faire attention, je me prépare pour la Roda! Normal c’est un rendez-vous important! Même si après 10 min de capoeira on dirait que j’ai décidé de courir le marathon le jour de la tempête Catrina! (rires)

Et j’avoue que je passe la plupart de ma semaine en tenue de capoeira qui,  chez les angoleiros est très « sobre » et unisexe: pantalon noir, tee-shirt du groupe… donc je mets un peu de moi, ma touche personnelle, ça me fait me sentir bien et ça fait partie de mon rituel d’avant Roda! Même si je sais que ce n’est absolument pas nécessaire, mais qui n’a jamais vu les Mestres Angoleiros sortir leur plus beau chapeau et leur plus belle chemise pour la roda?

Mais la féminité dans la roda passe aussi par d’autres choses, une présence, l’énergie qu’on apporte!

Quelle est ta chanson de capoeira préférée?

J’en ai plein, j’aime beaucoup chanter « Foi na Bahia » mais en ce moment je bloque sur une Ladainha! « Prece para Iemanja »

 

Quel message donnerais-tu aux capoeiristes feminines?

Je crois que maintenant c’est entre nos mains, on doit créer notre histoire et notre place dans la capoeira, cela ne dépend que de nous! Soyez attentives, respectueuses envers vous-mêmes, un diplôme, un titre ou une tradition ne doivent pas servir de justification à n’importe quel comportement à l’encontre d’un capoeiriste, femme ou homme! Et ne reproduisez pas ces comportements au nom d’un soi-disant fondement. Car le « fundamento » dans la capoeira ce n’est surement pas cela. Beaucoup de Mestres anciens vous le diront.

Derrière chaque Mestre, chaque académie, ce sont des femmes qui ont permis aussi et permettent encore de maintenir la capoeira vivante, cela s’est fait souvent dans l’ombre; maintenant quand on regarde le chemin fait par les femmes capoeiristes, nous pouvons en être fières!

Alors allez-y, trompez-vous, tombez, prenez-vous des coups, chantez faux, souffrez en tenant le berimbau, enragez car vous avez trouvé votre jeu nul, sentez cette boule au ventre avant chaque jeux, tordez-vous de douleur après un entrainement, car c’est ça qui fait notre force à nous les femmes…on peut tout surmonter !

Puis une fois les difficultés passées, prenez votre place de capoeiriste fièrement car vous l’avez vraiment mérité.

lipstickcapoeira

Retrouvez Ada sur FB  ici

RDV le mois prochain pour une autre interview et d’ici là à bientôt pour un nouvel article! Bonne semaine les guerrières 🙂

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2 réflexions sur “Interview Treinel Ada

  1. angelique dit :

    Alors là je dis merci Iguana pour ce bel interview, une très belle découverte pour moi qui suit novice en capoeira, j’avais déjà laissé un commentaire début juin lors des mes 1ers cours.
    Ada m’a vraiment touché dans ce paragraphe :
    « Alors allez-y, trompez-vous, tombez, prenez-vous des coups, chantez faux, souffrez en tenant le berimbau, enragez car vous avez trouvé votre jeu nul, sentez cette boule au ventre avant chaque jeux, tordez-vous de douleur après un entrainement, car c’est ça qui fait notre force à nous les femmes…on peut tout surmonter ! »
    C’est fou car c’est exactement ce que je ressens après chaque cours!!! Et j’avoue avoir parfois envie de baisser les bras, du coup ça fait du bien de lire les encouragements d’une femme avec un tel parcours.
    J’ai donc visionné quelques trucs sur youtube avec elle et là quel bonheur de découvrir un autre type de capoeira (angola), une autre manière de se mouvoir par rapport à ce que j’ai commencé à apprendre dans mon école, c’est super intéressant!! J’ai eu l’impression d’être plus attirée par cette façon de jouer.
    Alors merci pour ton blog Iguana!
    Angélique.

    • lipstickcapoeira dit :

      Merci beaucoup Angélique pour ce témoignage. Les interviews servent aussi à ça: nous inspirer et nous motiver. Ravie que tu ai pu aussi découvrir une autre facette de la capoeira (le style angola) grâce à cette interview. Chaque capoeiriste trace son chemin en fonction de ses rencontres, ses lectures et de ses affinités propres, alors je te souhaite un très beau chemin et n’hésites à nous donner des nouvelles de tes progressions 🙂

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